Pacôme Sweet Homme

Un SDF sympatoche, par solitude, en vient à discuter société et politique avec … un pigeon TRÈS cynique !

la chatte sur un toit brûlant 2011/02/07

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Le TélégrammeDes policiers attaqués par une bande… de chats – L’histoire remonte à cet été, mais la Préfecture de police de Paris vient juste de la rendre publique. Le 5 août, trois policiers ont dû intervenir dans un appartement de la capitale. L’association Brigitte Bardot venait de porter plainte pour maltraitance envers des animaux domestiques. Une fois sur place, les agents ont découvert « une cohorte » de chats. La bande de félin s’est alors déchaînée attaquant et griffant les représentants des forces de l’ordre surpris de cet accès de violence. Une « situation assez paradoxale pour des policiers aguerris à la capture de chiens dangereux », raconte la Préfecture de police. Les agents s’en sortent avec « quelques égratignures ». Que sont devenus les chats ? Ils ont été interpellés et placés sous la responsabilité de l’association Brigitte Bardot.

 

Tueurs nés 2011/01/26

 

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Philo pour tous : L’homme et l’animal – L’homme a un corps, des instincts et plus généralement un “fonctionnement” biologique similaires à ceux d’autres animaux, et plus particulièrement à ceux de ses plus proches “cousins” dans l’arbre de l’évolution, comme les chimpanzés ou les bonobos, avec lesquels nous partageons plus de 99% de notre ADN. … Cette supériorité est censée consister en une dignité qui conférerait à l’homme des droits sur les bêtes, (et qui) sert également de justification morale aux expériences scientifiques ou médicales faisant souffrir ou mourir des bêtes, puisque la vie d’un homme est supposée valoir plus (infiniment plus ?) que la vie d’une bête.  Ne faut-il alors voir dans les justifications morales ou religieuses de notre domination sur les bêtes que des prétextes cherchant à masquer un cynique “droit du plus fort” ou une forme évoluée de l’instinct (humain en l’occurrence) de survie ? A tout le moins devons-nous poser des limites à nos droits sur les autres animaux, comme ce que le code pénal nomme « actes de cruauté » infligés à des bêtes.   Mais il existe d’autres exemples de cette domination qui renvoient parfois tragiquement l’homme à ses responsabilités, comme l’extermination, volontaire ou non, d’un nombre croissant d’espèces par la chasse, la pêche ou la pollution.

 

 
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